jeudi 7 juin 2007

Quelques mots concernant les CODEC

Pour transformer les conversations en paquets IP il est nécessaire de les échantillonner. Pour réaliser cette opération on utilise des CODEC

Les plus ancien puisqu’il a été approuvé en 1965 est
G711 on l’appelle chez les opérateur de télécommunication le codeur MIC. Il produit un flux de données de 64KB/S.

Toutes les 15 microseconde un échantillon est codé sur un octet.
Il est utilisé de notre jour dans le réseau Numeris. Concernant la voix sur ip il n’est pas du tout adapté.
A la faveur du déploiement d’offres de raccordement client sur fibre optique (offre FTTH) il pourrait devenir le codeur de référence l’obstacle de la bande passante étant levé.

G723.1 dans les débuts de la voix sur ip ce codeur avais été choisi comme codeur par défaut en communication faible débit sous H323. Utilisant une taille de trame de 30ms il met en œuvre 2 type de compression 5.3 kbit/s et 6.4 kbit/s.
A noter que celui-ci est aujourd’hui considéré comme obsolète.

G729 apparu en 1995 est aujourd’hui le codeur de référence.
Il code la parole en gréant des trames toutes les 10milliseconde.
Le débit d’informations produit est donc de 8Kb/s. La déformation du signal engendrée par son utilisation est d’environ 10%

Pour mesurer la qualité vocale on utilise la méthode
MOS (MEAN Option Score). Cette technique issue de la téléphonie analogique fait appel à un panel d’utilisateur afin d’évaluer la qualité d’une communication.

Une communication codée avec G711 obtient un score MOS de 4,2
Codée avec G729 la valeur est de 4.

En VOIP on a coutume de dire que la qualité de référence est équivalente à celle d’un téléphone mobile. Les clients qui souhaitent mettre en œuvre ce type de solution doivent en avoir conscience.

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